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Les ITW de profs, productrice... avant le lancement de SA8 [MAJ 21/9]

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Le dernier Résumé de Star academy 8

Vendredi 19 Décembre 2008

MICKELS VAINQUEUR DE LA SA8 en compagnie des anciens

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La Star ac8, l'histoire d'un échec historique : Bilan









21/09/2008 - 00:51:03
Les ITW de profs, productrice... avant le lancement de SA8 [MAJ 21/9]
A quelques jours de l'ouverture de la 8ème promotion de la Star academy, le Vendredi 19 Septembre 2008, voici quelques interviews en EXCLUSIVITE des différents professeurs, la productrice, Pascal Negre, Nikos, histoire de connaitre leurs impressions, envies et aussi qui ils sont vraiment etc...

Entretien avec Michèle Sarfati, chef décoratrice de la Star Academy 8
Michèle Sarfati, chef décoratrice de la Star Academy 8, nous a chaleureusement ouvert les portes de l'école où sont logés les élèves. Adieu la déco pop acidulée du château de Dammarie-les-Lys, bonjour la déco vintage conviviale à Paris. On adore ! Après une visite de la maison en exclusivité, nous nous arrêtons sur le balcon des académiciens pour une conversation agréable et détendue.
C'est la première fois qu'on vous a demandé de faire la déco de la Star Academy ?
Michèle Sarfati : Oui c'est la première fois que je gère la déco de la Star Academy. Je m'étais occupée des primes de la Star Ac' les cinq dernières années mais jamais de la maison des candidats. Je suis un peu habituée à l'usine à gaz du plateau ! La maison, c'est la première fois et j'adore ! C'est complètement différent du plateau. C'est une autre façon de travailler déjà. Il y a des meubles, des couleurs, des matériaux, c'est un vrai lieu de vie ! Je suis architecte à la base, donc le lieu de vie, c'est quelque chose que je connais.

Et c'est aussi la première année que les candidats ne sont pas au château de Dammarie-les-Lys...
Michèle Sarfati : C'est bien, c'est beaucoup moins loin ! Et Paris, c'est génial ! Le quartier est fabuleux en plus. Ici, on en a fini avec le « côté château » un peu ostentatoire, le lieu se prête beaucoup plus à un esprit d'école. Je n'avais pas envie de refaire une déco comme dans le château.
Je m'occupe aussi de la déco des primes. Autant la déco du plateau des vendredis soir est un peu « bling », « bling chic » mais « bling » quand même ! Assez clinquant, glamour, avec des pailletes et des diamants... Un vrai show à l'Américaine ! Il y a un gradin qui monte à sept mètres de haut, une scène ronde avec une étoile posée comme un bijou...
Autant pour la maison des candidats, j'ai voulu avant tout de l'authentique parce que c'est une école mais aussi un lieu de vie. Je ne voulais pas faire seulement un décor à regarder mais un décor à vivre.

Vous aviez déjà fait des décors de télé-réalité avant la Star Academy ?
Michèle Sarfati : Oui, notamment La Ferme Célébrité, La 1ère Compagnie, ou encore Secret Story en 2007. Ca s'est toujours très bien passé ! Je peux passer d'un style à un autre sans problème. J'adore apporter des idées nouvelles à chaque fois. Dans la déco de Secret Story, il y avait la Joconde version géante dans le salon, symbole du secret. J'aime bien apporter un tout petit peu de conceptuel. Décorer pour décorer, ça ne m'intéresse pas. Il faut une idée de base. Pour la déco de la Star Academy 8, on a voulu insister sur le fait que les candidats sont dans une école.

Par où on commence quand on doit décorer un hôtel comme celui là ?
Michèle Sarfati : Houlà ! Et bien on commence par avoir la trouille ! On se dit qu'on a juste un mois et demi, deux mois pour meubler 900 m², tout repeindre, faire tous les sols... En plus, on est en plein mois d'Août, c'est moins évident, mais bon on y arrive ! Avec une bonne équipe, bien motivée, on arrive à tout ! Et j'espère qu'on a réussi !

Quelle ambiance avez-vous voulu donner ?
Michèle Sarfati : L'ambiance voulue, c'est que les candidats s'y sentent bien et que le tout soit élégant et confortable. On a vraiment choisi des meubles élégants et en même temps, on n'a pas voulu que les meubles soient les stars. Il faut que les candidats aient envie d'y vivre. Ils sont là pendant quatre mois quand même ! Je me suis mise à leur place, je n'aurais pas envie d'un univers artificiel. Est-ce que l'ambiance et la déco vont ensuite influencer les candidats sur leur partie artistique ? Je ne sais pas mais je l'espère.

Quelle est votre pièce préférée dans la maison ?
Michèle Sarfati : J'aime bien la chambre des filles ! Mais toutes les pièces sont différentes et en même temps, elles ne le sont pas. Il y a une ligne conductrice partout. Il y a des ambiances légèrement différentes, comme le bureau très spécial d'Armande Altaï. On a voulu faire un lieu qui lui ressemble, personnaliser son bureau. Armande Altaï, c'est un personnage ! Il ne fallait pas une déco anonyme. Armande a d'ailleurs ramené des objets déco à elle. C'est génial, elle se crée son univers.

Une fois l'émission commencée, vous allez être présente à tous les primes ?
Michèle Sarfati : Non ! Juste le premier. Après je n'ai plus besoin d'être là, je passe à autre chose.

D'ailleurs, quels sont vos projets ?
Michèle Sarfati : D'autres plateaux en tout genre, des plateaux de news, d'émissions politiques, de magazine comme « Ce soir ou jamais », qui nécessite une déco plus épurée. Je viens de finir un talk show politique en Ukraine. Je travaille sur la Star Academy en Serbie qui commence le 29 septembre. Les pays de l'Est adorent la « French Touch ». Il y a tout à faire là bas, c'est le balbutiement de la télé. J'adore parce qu'en plus je découvre des pays que je ne connaissais pas du tout.

Pour finir, c'est comment la déco chez vous ?
Michèle Sarfati : Je n'ai pas le temps de décorer chez moi ! J'ai plein de choses à acheter mais je n'ai pas le temps. C'est un comble pour une décoratrice !
Sophie Bourgeois - tf1


Armande Altaï, le retour(19/09/2008)
L'ancienne professeur de chant est la directrice de cette huitième saison
PARIS Les téléspectateurs ne l'ont probablement pas oubliée. Armande Altaï, professeur de chant lors des trois premières éditions de la Star Academy, revient en tant que directrice. Pareille à elle-même, avec son look inimitable, elle revient dans l'émission après s'être occupée de sa carrière.
Pourquoi avez-vous accepté cette nouvelle saison ?
"Cette fois-ci, les propositions étaient différentes, l'équipe l'était aussi et les intentions étaient différentes. Le challenge était aussi là car il fallait tout renouveler. J'ai gardé mon esprit d'aventure et je voulais tenter celle-ci."

Vous n'auriez pas voulu être encore prof de chant ?
"J'ai assez donné. Il faut que les gens changent et ne pas tomber tout le temps sur les mêmes. Et puis je donnerai peut-être quelques cours à part en fonction des élèves. Je vais bien observer la technique des professeurs. C'est très difficile de s'accoupler avec un autre professeur car il a sa propre technique. Il ne faut pas trop intervertir. Je donnerai des cours particuliers ou des cours de diction."

Comme la cocotte Kiki...
"Oui, la cocotte Kiki dit à son amant Coco concasseur de cacao avec son caraco kaki, qu'il faut prononcer sans bouger les lèvres, est toujours là. La méthode du ouin ouin aussi. Rien n'est remplacé. À l'époque, on montrait plus les cours, donc les gens qui n'avaient pas l'abonnement pour la chaîne permanente suivaient quand même les cours sur la quotidienne. C'était bien. Les choses étaient plus visibles et on pouvait voir un élève faire des progrès."

Vous allez être plus maternelle ou autoritaire ?
"Je pense que cela ne se décrète pas. Être maternelle ou autoritaire, c'est la même chose pour moi. Rien ne doit être fait gratuitement. Il faut s'adapter, être à l'écoute et ne rien laisser passer non plus. Il faut exiger le respect total. L'enseignement est la plus belle communication qui puisse exister. La chose humaine la plus merveilleuse. C'est cela qui fait l'évolution. Donc l'enseignement doit être respecté."

Vous n'avez pas désiré connaître le casting avant le début de l'émission...
"Oui ! Je vais les découvrir, c'est quand même la matière première. J'espère qu'il va y avoir des gens caractériels, étonnants, beaux. Je n'appréhende pas de les voir. J'imagine que, comme dans tous les castings, il y aura des gens exceptionnels sélectionnés parmi beaucoup de monde. Après, on les oublie, c'est dommage, c'est du gaspillage. Il y a toujours des personnalités plus ou moins comprises mais il y en a plein que j'aime. Ils sont parfois plus intéressants que les stars connues."
Propos recueillis par S. L.© La Dernière Heure 2008


ITW de NIKOS a FRANCE SOIR
A quelques heures de la rentrée des élèves à l’Academy, Nikos se confie sur le marathon à venir
FRANCE-SOIR. Après sept ans de présentation de Star Academy, ne prend-on pas quelques rides ?
NIKOS. Si, j’en ai pris pas mal (rire) ! J’ai grandi avec ce programme. C’est grâce à lui que j’ai appris mon métier. Mais, d’un autre côté, côtoyer des gamins pendant quatorze semaines, ça me rajeunit.

Beaucoup pensent que cette année sera la dernière. Pourtant TF1 semble avoir d’autres ambitions pour le programme. Selon vous, quel est son avenir ?
Ça fait huit ans que j’entends dire que c’est l’année de trop. Pourtant Star Academy est toujours présente dans la grille de programme. L’émission touche beaucoup de gens. Et même si l’on se retrouve dans une conjoncture particulière, avec la multiplication des chaînes, on s’accroche…

Quitter le château pour l’Academy, est-ce aussi une façon de rénover le programme ?
D’une certaine manière. Mais c’est aussi une façon de revenir aux fondamentaux : placer les élèves dans un contexte de travail. Et puis monter à Paris, la capitale, c’est prestigieux.

L’émission est un bon moyen de promotion pour les artistes. Avez-vous encore besoin de rémunérer leurs prestations ?
Je n’ai pas l’impression que beaucoup d’artistes aient été payés durant toutes ces années. Mais c’est vrai que Star Academy est devenue un moyen d’exposition médiatique. Il faut dire que l’industrie du disque subit une crise encore plus importante que la télévision… Le principal, pour nous, c’est que les chanteurs continuent de faire rêver et en profitent pour donner un coup de pouce à des jeunes talents.

Les deux parrains de l’émission sont Christophe Maé et Rihanna. Comment avez-vous choisi ces deux artistes ?
Ils sont tous les deux des bosseurs acharnés. Ils incarnent les valeurs que l’on souhaite inculquer aux petits. Christophe Maé est le fer de lance de la nouvelle génération d’artistes. Rihanna, elle, est une vraie show-woman à l’américaine.

Armande Altaï a été nommée directrice de l’Academy. Comment percevez-vous son retour ?
J’ai tellement de respect pour elle… C’est une vraie lady. Et elle ne joue pas un rôle de composition. Elle suit sa propre voie et non celle de la production. Elle garde toujours son point de vue artistique.

Chaque année, vous avez un rituel : coller la photo des candidats au-dessus de votre lit. Est-ce déjà fait ?
Oui (rire) ! C’est un moyen d’apprendre leur prénom et leur vie. Lorsque je suis allé voir les « stars académiciens » en répétition, ils été étonnés que je connaisse autant de choses sur eux.
Edition France Soir du vendredi 19 septembre 2008 n°19906



ITW Brice DAVOLI, le nouveau répétiteur de chant a accordé une interview au journal belge LE SOIR ce 18 septembre, en voici quelques extraits interressants :
C’est vous qui avez postulé pour être répétiteur ou la production vous a appelé ?
Endemol m’a contacté au mois de mai pour me proposer de participer à l’émission. Ils m’ont posé des questions et j’ai alors accepté la proposition. C’est une grande chance pour moi car c’est une émission suivie par des millions de gens.

Vous avez déjà fréquenté les plateaux de la Star Academy à plusieurs reprises. Est-ce un élément qui a penché en votre faveur ?
Je ne pense pas car j’ai été assistant de Richard Cross il y a déjà quelques années ; en 2002-2003 plus précisément. J’ai aussi fréquenté les plateaux parce que je coache Chimène Badi et d’autres artistes comme Jenifer ou les L5. Par contre, je me suis fait surtout connaître parce que je compose des musiques pour des publicités (et pour des films et des émissions télévisées), pour le parfum Chanel par exemple.

Avez-vous eu des contacts avec Matthieu Gonet pour préparer le terrain ?
J’avais déjà croisé Matthieu Gonet à plusieurs reprises ces dernières années. Par contre, on ne s’est pas appelé pour se donner des conseils sur l’émission. À noter aussi que contrairement à Mathieu, je ne jouerai pas de piano sur les primes, car je préfère me concentrer sur l’évolution des élèves. Mais Jasmine Roy, avec qui je forme un tandem cette année, connaît déjà bien les rouages de l’émission et m’a déjà donné quelques explications.

Quel ton donnerez-vous à vos répétitions ?
Il faut savoir que les candidats de la Star Academy sont soumis à une grande pression psychologique, puisqu’ils se retrouvent en un coup confrontés à un public de plusieurs millions de téléspectateurs et doivent chanter avec des stars internationales. Je pense qu’il n’y a pas une manière d’enseigner, mais qu’il y a surtout une façon de s’adapter. S’il faut, j’essayerai de les mettre en danger, mais je vais surtout essayer d’adopter un ton juste : ni être trop ami, ni être trop strict. Je vais en tout cas essayer de faire chanter les candidats dans un registre dans lequel ils se sentent bien, car c’est la meilleure manière pour eux de bien interpréter une chanson.

Comptez-vous profiter de la Star Academy pour mettre en avant votre carrière musicale ?
Je suis plus un homme de l’ombre car mon métier consiste à mettre en musique des images. La Star Academy sera l’occasion pour moi de montrer en quoi consiste mon métier, mais je n’ai pas l’attention de sortir un album en tant que chanteur, même si je chante de temps en temps. En tout cas, si la Star Academy m’occupera pendant 4 à 5 jours semaines, je continuerai en même temps à travailler sur mes compositions.
Source : lesoir.be 18/9/08



INTERVIEW DE BRICE DAVOLI : Le répétiteur
De l'ombre à la lumière
Succéder à Matthieu Gonet et à ses sept années de bons et loyaux services n'est pas chose aisée. C'est pourtant la mission que devra relever Brice Davoli, le nouveau répétiteur de Star Academy.
Brice Davoli est un homme de l'ombre. Ce musicien accompli, amateur tant de musique classique, surtout la période romantique du XIXe et du XXe siècle, que de rock (Led Zeppelin, Deep Purple,...), a plusieurs cordes à son arc. Depuis deux ans, ce jeune homme de 28 ans s'est spécialisé dans la composition et l'arrangement. Cinéma, télévision, disque... c'est surtout grâce à la publicité que Brice Davoli s'est illustré à l'international.
C'est pourtant en tant que répétiteur qu'il a été convié à la nouvelle édition de la Star Academy. Il a en effet débuté sa carrière dans la direction musicale d'artiste : Jenifer, les L5, Ophélie Winter, Jérémy Chatelain, Benoît Poelvoorde pour Podium et surtout Chimène Badi, qu'il suit depuis ses débuts. Grâce à elle, il a déjà fréquenté à de nombreuses reprises les coulisses de la Star Academy.

Si l'on en croit ses rapports avec Chimène Badi, Brice Davoli promet d'être un professeur intransigeant : « Chimène me dit souvent que je suis un peu dur ; je pars du principe qu'on n'apprend pas de ses succès, mais de ses échecs. » Le travail est la valeur essentielle de l'artiste : « Je parle souvent avec des jeunes qui oublient un peu cette notion. Quand on est sur scène, ce n'est que du spectacle, mais en amont, ce n'est pas forcément une partie de rigolade. Etre chanteur, ce n'est pas bosser deux heures par joue et se défoncer la tête en boîte ! Il faut être sérieux pour, à la télévision, faire rêver. »
Ainsi, au-delà de son travail de coach, Brice Davoli espère développer la culture musicale des futurs Academyciens : « Un artiste se doit d'être érudit ; or, beaucoup de jeunes chanteurs n'ont aucune culture musicale. Certains disent aimer le rock mais ne connaissent en fait que Kyo ! J'aimerais bien aussi, si j'ai le temps, leur apprendre un peu le solfège. On s'imagine que c'est rébarbatif, mais tout dépend de la façon de l'aborder. Et puis c'est important, trop de chanteurs ont des difficultés à discuter avec les musiciens en studio par manque de vocabulaire. »
Brice Davoli sera chargé de faire répéter les élèves, mais participera aussi au choix de chansons et de tonalités pour le prime, une mission qu'il prend très au sérieux : « Il faut mettre les élèves en danger, mais dans une certaine limite. Quelqu'un qui est à l'aise dans un répertoire de chansons réalistes, même avec du travail, ne groovera jamais sur du Rn'B. Pour moi, un bon artiste, ce n'est pas forcément un bon chanteur, c'est quelqu'un qui est à sa place. La rencontre d'un artiste avec une chanson va au-delà de la technique. Optimiser les élèves permettra d'offrir des prime de qualité. »
Avec sa coiffure ébouriffée, Brice Davoli compte bien apporter sa patte au coup de jeune de la Star Ac' 8 en suggérant un répertoire de chansons encore rarement entendues sur le plateau : « Lenny Kravitz, Abba, plein de tubes rock tout à fait abordables, et pourquoi pas les Tings tings ? » Et ce, sans pour autant tomber dans le travers du « branché parisien »... Le défi est lancé !

Source TF1 PRO et photo TF1
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ITW DE KAMEL OUALI : Kamel Ouali évoque le casting
Quinze candidats feront leur entrée à l’Academy cette année. Kamel Ouali nous donne un avant-goût du casting.
FRANCE-SOIR. Ne vous lassez-vous pas de faire encore partie du corps professoral après tout ce temps ?
KAMEL OUALI. Non. Star Academy est une très belle émission de variétés. Sur les primes, je m’éclate. Je suis libre de faire les mises en scène que je souhaite. J’aime travailler dans l’urgence, créer un maximum de tableaux en un minimum de temps. C’est ce qui me pousse à la créativité. Le programme m’a permis de rencontrer des artistes avec qui j’aimerais collaborer.

Avez-vous vu des bons danseurs sur le casting ?
Malheureusement, non. Ce n’est pas vraiment dans notre culture, contrairement aux autres pays dans le monde où il existe des programmes entièrement dédiés à la danse, qui marchent encore mieux que Star Academy. J’aimerais bien y travailler en France. Même si elle n’est pas mise en avant, la danse est une des disciplines artistiques les plus compliquées.

Parlez-nous un peu du casting…
Le casting de filles est extraordinaire. Elles ont de fortes personnalités et sont hyper-talentueuses. Je pense que c’est l’année de la fille. Quant aux garçons, il y en a trois, quatre qui m’ont plu. Chaque membre du jury a eu des sensibilités différentes.

Que pensez-vous du succès de Quentin ?
C’est génial. C’est avec lui que j’ai fait le plus de tableaux l’année dernière. Il est jeune mais a une très grande intelligence de travail.
Edition France Soir du mardi 16 septembre 2008 n°19903




INTERVIEW DE KAMEL OUALI : Prof de danse : Mettre en scène ses émotions !
S'il est une pièce maîtresse à la STAR ACADEMY, il s'agit bien de l'indétrônable professeur de danse et chorégraphe, Kamel Ouali. Pour la huitième saison, sa mission reste la même : emmener les élèves au bout de leurs limites. Portrait d'un «bourreau» au grand cœur...
La danse : un révélateur de personnalité. Kamel Ouali serait donc un magicien capable de percer à jour les moindres états d'âme ? «Un artiste peut cacher ses sentiments à travers une chanson. En revanche, en danse, c'est impossible. Je repère instantanément la timidité ou l'exubérance.» Mais alors, qu'en est-il du casting de cette huitième promotion ? Selon le maître hors catégorie des chorégraphies époustouflantes, de fortes personnalités se dégagent. «Tout ce petit monde m'inspire. Cette année, j'ai très envie de tabler sur l'émotion.» Avis aux futurs martyrs des étirements infernaux made by Kamel... vous serez jugés sur votre sensibilité !

Mais ce bourreau de la danse moderne, une fois son œuvre achevée, peut se révéler extrêmement sensible. «Je suis souvent très ému quand une chorégraphie est réussie, tandis qu'au début, rien ne laissait présager d'un succès.» La persévérance permet le dépassement de soi... Une valeur très chère, voire capitale pour Kamel. «Un élève ne m'intéresse qu'à partir du moment où il se dépasse.» Surprises, évolutions, efforts intenses : ce huitième crû sera soumis à rude épreuve. On en voudrait à Kamel d'opérer autrement !

Et s'il impose un tel rythme à ses troupes, il ne s'épargne pas non plus. «Pendant la période de la Star Academy, je ne suis disponible pour personne, guère plus pour mon sommeil !» Il «adore travailler dans l'urgence». Une semaine pour préparer un prime de plusieurs heures, peut-on encore parler d'urgence ? Trois jours pour imaginer les décors, les costumes, les tableaux, les chorégraphies, répéter avec ses danseurs et apprendre le tout aux élèves. «C'est du boulot !», analyse-t-il... avec modestie. Pour «la plus belle émission de variétés» qui soit, il ne compte ni ses heures, ni ses efforts. Tant qu'il ne s'ennuie pas, il réitère l'expérience et, pour la huitième année, s'impose encore comme une des étoiles de l'Academy.
Albane WURTZ pour TF1




ITW DE RAFAEL AMARGO : Prof d'expression corporette
Rafael Amargo a quitté son Espagne natale pour prendre les rênes d'un tout nouveau cours de la Star Academy : l'expression corporelle. Ce très réputé danseur de flamenco apporte avec lui un vent de fougue et de sensualité...
L'expression corporelle est presque une seconde nature pour ce danseur et chorégraphe. Depuis son enfance, Rafael Amargo voue une véritable passion au flamenco. Après un premier contrat signé à treize ans, son talent lui a permis de parcourir le monde entier, il a notamment étudié dans la prestigieuse école de Martha Graham. Reconnu comme l'un des plus grands danseurs de flamenco du monde, il a reçu de nombreuses récompenses du public et de ses pairs, et son influence dans le monde de la danse contemporaine est essentielle.

Nouveau venu sur la Star Academy, Rafael Amargo n'en est pas moins en terrain connu : il a déjà participé en tant que professeur à Operación Triunfo, la version espagnole de la Star Academy ! Il prend sa mission très à cœur et révise même actuellement son français ! « Je vais à l'école tous les jours pour travailler mon français. L'expression corporelle, c'est beaucoup de psychologie, je vais énormément parler avec les élèves et il est essentiel qu'ils me comprennent ! »

Rafael Amargo ne craint pas de se rapprocher du cliché du professeur espagnol habité par la passion, il n'aime en effet rien tant que « la musique passionnelle » et cite au hasard Edith Piaf ou le Boléro de Ravel. Si son cours concerne le corps, Rafael Amargo compte néanmoins mettre l'émotion au centre de son enseignement : « Dans une émission comme la Star Academy, les candidats s'ouvrent à toutes leurs émotions. Je pratiquerai une sorte de thérapie de groupe pour canaliser tous ces sentiments différents. Je travaillerai au niveau collectif et individuel pour amener les élèves à leurs limites. »
Abordant son enseignement de manière assez ludique, Rafael Amargo n'oublie pas que l'une des difficultés des apprentis artistes de l'Academy est d'apprendre à chanter et danser en même temps : « Je vais travailler ensemble la voix et le corps. Et tous les jours, je leur ferai faire une chorégraphie différente : cabaret, flamenco, contemporain, classique... Star Academy, c'est la diversité artistique. »
A quelques jours du lancement de cette huitième édition, l'exubérant professeur espagnol ne cache pas son enthousiasme : « Je suis ému et impatient à l'idée de connaître le casting final, ces élèves vont devenir comme des membres de ma famille ! »

Source : TF1, Photo : TF1.
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ITW de LAURENT STORCH, directeur des programmes de TF1
Pourquoi, dans ce cas, avoir relancé la Star Ac' pour une 8e saison alors que la dernière saison a montré de sérieux signes de fatigue ?
La Star Ac' demeure la plus grande émission de variétés d'Europe. Tant que nous n'aurons pas de format capable d'accueillir des stars internationales et françaises de la chanson, la Star Ac' continuera. C'est même notre devoir vis-à-vis de la filière musicale. Cela dit, on a remis le programme d'équerre. Les "belles voix" représentent maintenant 70 à 75 % des candidats. Seuls 20 % ont été choisis plutôt pour leur personnalité propre. N'oubliez pas que la Star Ac' reste une école. Les candidats sont censés apprendre leur métier, donc, on ne peut pas d'emblée choisir uniquement des chanteurs d'un bon niveau comme sur M6. On revient à une formule sans jury. Six profs ont été recrutés, dont trois pas à piquer des hannetons.

Pourquoi avoir implanté la Star Ac' à Paris, dans le troisième arrondissement ?
Parce que je ne connais pas de chanteur qui ait fait carrière à Rouane (je viens de Rouane). Tous les gens qui veulent réussir dans le show-biz "montent à la capitale", ça me paraît assez évident et cohérent avec le concept de ce programme.

Du coup, les voisins se plaignent...
Il n'y a pourtant pas de quoi. Nous avons archi-insonorisé les lieux. Bon, d'accord, nous occupons trois places de parking. Mais pour le reste, j'attribue cette acrimonie au fait que le troisième arrondissement est un fief bobo qui, primo, ne regarde pas la télé, et secundo, n'aime pas la variété française. En outre, tous ne se plaignent pas. Et notamment ceux qui louent leurs fenêtres aux paparazzis pour 5.000 euros le "shooting", par exemple...
Source : ITW donnéE à E. Barreta au POINT.FR




ITW DE CHRISTOPHE PINNA : Prof de sport : "Un développement très personnel ! "
Pour la quatrième année consécutive, le sport sera enseigné aux élèves de la STAR ACADEMY par le champion de karaté, Christophe Pinna. Mais pour cette huitième édition placée sous le signe de la nouveauté, il hérite d'une nouvelle mission : le développement personnel. Portrait d'un athlète au mental d'acier...

Appelez-le Maître Pinna, le sage ! Professeur de sport, un terme beaucoup trop réducteur pour ce véritable défenseur de l'adage «un esprit sain dans un corps sain». Jusqu'alors, cet athlète aux nombreuses récompenses devait se cantonner à la préparation physique des élèves. «Je ne débordais jamais de mon rôle, je ne voulais surtout pas empiéter sur les plates-bandes des autres professeurs, mais je dois avouer que je me sentais un peu handicapé.» Cette année, sa sagesse et son mental de vainqueur ont gagné. Sa récompense : le cours de développement personnel. Comme une suite logique au traditionnel cours de sport. «L'intérêt principal, c'est qu'il y ait une vraie cohésion entre le corps et l'esprit. Nourrir le corps le matin et la tête l'après-midi.» Une vraie progression de compétiteur.

Le thème sur lequel le prof de «bien-être sportif» souhaite axer sa nouvelle discipline : la découverte de soi. «Faire prendre conscience aux élèves des valeurs dégagées par le sport. Je veux notamment qu'ils comprennent que l'échec fait partie intégrante du processus d'apprentissage.» Son objectif : les maintenir en bonne santé physique et mentale. Véritable relation de maître à élèves ? Sûrement pas. «Sans faire de fausse modestie, j'apprends au moins autant qu'eux.» Souvenir ému de son premier cours au château de Dammarie-les-Lys. Il a compris ce jour-là que les artistes en herbe n'étaient pas aussi motivés que les champions qu'il a l'habitude de coacher. «J'ai pris conscience qu'il fallait avant tout leur inculquer le goût du sport.» Une problématique qu'il n'avait jamais envisagée jusqu'alors.

Cette année donc, il a choisi de ne pas axer ses cours sur la compétition. L'étroitesse des lieux ne le permettant pas, il s'adapte. Tel un champion devant se contenter de la médaille d'argent. Pourtant, lui ne s'en est jamais contenté. Il a donc réfléchi, pensé, noté, proposé... «Pourquoi ne pas profiter de l'environnement qu'offre la capitale pour développer l'urban sport ?» Fourmillant d'idées, il se voyait déjà proposer aux élèves de golfer en bord de Seine, de grimper les marches de la Tour Eiffel en courant et même de descendre la tour de TF1 en rappel ! Un peu trop excentrique mais l'idée y est !
Les cours de sport seront donc plus ludiques et permettront aux élèves de découvrir la capitale... autrement. La singularité, toute l'histoire de ce karatéka de renommée mondiale au mental aussi fort que le physique. Entretenir son corps et son esprit, la clé pour accéder au bien-être, selon Christophe Pinna.
Albane WURTZ pour TF1




INTERVIEW DE PHILIPPE LELIEVRE : Prof de théatre : Partager sa passion
Apprivoiser la scène est l'un des défis que les futurs Star-Academyciens devront relever. Philippe Lelièvre revient pour montrer que le chemin du succès pour un chanteur passe aussi par le théâtre !
Après un an d'absence, le théâtre fait son grand retour à la Star Academy. Pour initier les élèves aux joies de l'improvisation, on retrouve Philippe Lelièvre, déjà professeur lors des éditions cinq et six : « Je suis content de revenir à la Star Academy, où j'ai passé de bons moments. J'ai le sentiment que le théâtre manquait. » Ce retour marqué par l'installation de la Star Ac' à Paris le réjouit : « Je suis heureux que l'émission se déroule dans notre belle capitale. Je trouve cela moderne. »
Ce comédien et pédagogue - il enseigne à l'école internationale de théâtre depuis des années - ne craint pas de se retrouver face à quelques apprentis chanteurs plus préoccupés de vocalises que de comédie : « Même s'ils préfèrent chanter, je crois que toucher du doigt le travail d'acteur apportera fatalement à leur présence sur scène. Le théâtre n'est pas la matière maîtresse, mais c'est complémentaire. En France, on n'a pas l'habitude de faire plusieurs choses en même temps, mais un sportif de haut niveau se ressourcera forcément en pratiquant la musculation ou l'endurance. C'est important de se confronter à la scène autrement. »

Si sa technique repose sur le travail d'improvisation inspiré de l'Actor's Studio, Philippe Lelièvre n'entend pas jouer les grands sages auprès des élèves : « Je suis content de partager ma passion avec des jeunes, qu'ils soient chanteurs, acteurs ou danseurs. En donnant des cours, on apprend autant qu'eux. Je n'ai pas le sentiment d'avoir la science infuse, j'en sais juste un petit peu plus parce que je fais ce métier depuis très longtemps. » Et surtout, Philippe Lelièvre est tout prêt à laisser les élèves lui donner l'inspiration : « Je prépare mes cours mais ils peuvent m'échapper après dix minutes ! Si une discussion ou une attitude viennent se greffer, je m'adapterai. »

Dans la lignée des autres professeurs de cette huitième édition, Philippe Lelièvre mise sur une valeur, le travail : « Tout dépend de ce que les candidats vont fournir. S'ils veulent juste être reconnus dans la rue, ils sont déjà « morts ». » Et en matière de travail, Philippe Lelièvre sait de quoi il parle ! Alors qu'il vient de finir de co-écrire un scénario pour le cinéma avec Soren Prévost, il est déjà plongé dans l'adaptation d'une pièce américaine qui sera jouée en 2009. Dans son agenda théâtre rempli jusqu'en 2010, il a notamment prévu de partir en tournée dès février 2009 avec la pièce Ne nous quitte pas.

Ariane GRASSI de TF1




INTERVIEW DE JASMINE ROY : Répétitrice : Chanter ne suffit pas !
A la STAR ACADEMY, l'envie et la motivation sont reines. Véritable ambassadrice de ces valeurs, Jasmine Roy entend bien les faire appliquer. Portrait d'une pédagogue passionnée à la veille de sa rentrée scolaire...
«S'ils ne sont pas motivés, je ne veux pas les voir.» Les futurs apprentis chanteurs sont prévenus. Cette année, pour sa cinquième participation à la Star Academy, la répétitrice vocale Jasmine Roy veut imposer le sérieux. Son leitmotiv : la responsabilisation. «Je tiens absolument à ce que les élèves soient davantage responsabilisés quant aux chansons qu'ils devront interpréter. Vu le spectacle grandiose qu'ils doivent assurer chaque semaine, ils devront assumer les chansons qu'ensemble, nous aurons choisies.»

Mais qui sont-ils ? «De grandes voix... et surtout, j'en suis ravie, des artistes polyvalents, capables, avec leur personnalité artistique, de s'adapter à d'autres univers sans se trahir.» Surtout pas de chanteurs imitateurs, elle s'en défend avec fougue. A la Star Academy, les invités sont rois. Une des qualités premières requises chez l'apprenti consiste donc à conserver son intégrité artistique tout en se donnant les moyens de basculer dans l'univers d'un artiste invité.

Pour mener à bien cette mission, Jasmine Roy ne sera pas seule. Certes, Matthieu Gonet s'en est allé. «Il va beaucoup me manquer, personne d'autre ne pourra me taquiner avec autant de classe !», déplore l'ancienne interprète de Starmania. Mais leur amitié ne s'arrête pas aux portes de la Star Academy. Frères d'armes musicales au Conservatoire de Levallois (92), les deux s'entendent comme larrons en foire. Pour épauler Jasmine, donc, Brice Davoli fait son entrée. Déjà partenaires pendant le casting, l'entente entre ces deux-là a été immédiate. «Je pense que nous serons complémentaires. De bon augure !», souligne l'oiseau Roy.

S'il y en a une qui peut parler de complémentarité, c'est bien Jasmine. Répétitrice vocale, chanteuse, danseuse, professeur de chant et écrivain. Dans sa bouche, les notions de motivation, d'investissement et de passion prennent tout leur sens. «Une vraie bête de scène», comme la qualifiait Luc Plamondon avant de l'engager sur Starmania. Point trop n'en faut ? Adage qui ne s'applique pas à la belle Roy. Elle débute par le rôle de Sadia, le travesti rebelle pour finir par alterner les quatre rôles féminins. Que de ressources !

Si proche des élèves que son rôle «d'empêcheuse de chanter faux» ne déplaît à personne. Mieux, ils sont tous unanimes, ils ne pourraient se passer d'elle, de sa sincérité, de sa douceur, de son implication. Cette fine pédagogue n'en attend donc pas moins de ses troupes. Sincérité, envie, motivation. Trois qualités dont ne peut se départir un artiste. Chanter doit devenir un besoin et non plus seulement un plaisir. Comme elle le chante si bien dans sa chanson «Que reste-t-il de nos amours ?», Jasmine, c'est un souvenir qui poursuit sans cesse...
Albane WURTZ pour TF1, Photo : TF1.
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INTERVIEW D'ANNE DUCROS : Prof de chant
Oiseau en liberté
Les futurs étudiants de la nouvelle Academy sont prévenus : cette huitième édition sera celle du travail. En point d'orgue, les cours de chant. C'est Anne Ducros, chanteuse de jazz au tempérament enflammé, qui a été choisie.
Si le grand public connaît mal Anne Ducros, il n'en est pas de même pour les amateurs de jazz. Cette chanteuse française, récompensée de deux Victoires de la musique, parcourt le monde pour des Master Class très prisées et de prestigieux festivals. Depuis quinze ans, elle est également à la tête de Préludes, une école de jazz vocal. A ses yeux, l'enseignement dispensé à ces élèves triés sur le volet est indissociable de sa carrière d'artiste : « Je ne pourrais pas enseigner si je ne chantais pas. Je ne transmets pas que ma technique vocale, j'enseigne ma vie, mon rapport à la musique. »

C'est avec un enthousiasme non dissimulé qu'Anne Ducros s'apprête à prendre la succession de Richard Cross pour cette huitième édition de la Star Academy. Elle est admirative des performances que réalisent chaque année les Academyciens : « Ce qu'ils font sur les prime, la plupart des professionnels n'y arriveraient pas. J'adore voir des jeunes gens avec tant d'énergie positive, de volonté et de courage, je les trouve vraiment attachants. »Ce qu'elle attend de ses futurs étudiants : des timbres et des personnalités. Et la technique ? « S'ils en ont un peu, ça m'aide, mais ce n'est pas indispensable : on chante depuis des milliers d'années, le solfège n'existe que depuis deux cents ans ! Dans la musique, il y a une part d'érudition et une part d'instinct. »
Certes, un chanteur doit envisager sa voix comme un instrument, Anne Ducros espère d'ailleurs faire venir son phoniatre à l'Academy pour que les élèves découvrent concrètement l'instrument qu'ils ont « entre les mains ». Mais celle qui se définit comme une improvisatrice entend bien pousser ses futurs élèves à plus d'introspection : « Je voudrais les débarrasser de l'instinct que l'on a face à un micro de « faire le chanteur. » S'inspirant de son univers artistique, elle les fera « travailler au lâcher prise » lors d'une séance d'improvisation autour d'un blues ou d'un standard de jazz : « Je voudrais les amener à cela, non pour en faire des chanteurs de jazz, mais parce que ce chemin est bienfaisant pour tous ceux qui veulent faire de la musique. »

Et face à ceux qui pourraient s'étonner que le jazz se mêle au divertissement grand public, Anne Ducros ne manque pas de répartie : « Vous croyez qu'il existe une musique plus populaire que cette musique, née dans les champs de coton pour fédérer des gens qui n'avaient rien ? Je me sens beaucoup plus Ella Fitzgrald que comme ces gardiens du temple du jazz pur et dur. Cette vocation de l'artiste maudit a fait un mal fou à cette musique, alors qu'elle n'est qu'amour, partage et émotion. » Persuadée que le jazz intéresse plus les Français qu'on ne pourrait le penser a priori - le double album électro-jazz de Quentin Mosimann, gagnant de la Star Ac'7, en est la preuve - elle ne compte pas pour autant « jazzifier » la Star Academy mais plutôt communiquer l'envie de chanter aux téléspectateurs.
Ne craint-elle pas néanmoins d'être mise au ban de la communauté jazz ? « Si vous saviez à quel point je m'en moque ! Dans la vie, j'ai toujours évité les ayatollahs. Et puis les oiseaux en cage ne chantent pas, alors je ne me laisserai pas enfermer ! »



INTERVIEW DE DOMINIQUE MARTINELLI , la prod d'expression scénique
Pour l'envie de vibrer
C'est désormais Dominique Martinelli, chanteuse et coach vocal, qui assurera les cours d'expression scénique. A elle l'exercice délicat du « débrief », mais aussi l'accompagnement des élèves dans les subtilités de l'interprétation...
L'atout évident de Dominique Martinelli pour la Star Academy : sa pluri-disciplinarité. Tout comme les futurs Academyciens, elle a étudié le chant, la danse et la comédie, notamment à l'atelier de Michel Fugain. Restée plutôt dans l'ombre, elle a néanmoins côtoyé de près les lumières du monde du spectacle. A son actif, plusieurs spectacles musicaux, Emilie Jolie, Hair, les Années Twist... et des collaborations avec plusieurs grands noms : Mylène Farmer, pendant sept ans, Charles Trénet, Sylvie Vartan... Aujourd'hui, elle alterne direction artistique de comédiens chanteurs et chansons avec un album en 2001, Carnets de notes.

Si Dominique Martinelli a encore un peu de mal à réaliser qu'elle va intégrer l'Academy, elle est néanmoins très heureuse de prendre part à l'aventure : « Star Academy est quand même la plus grande émission française de variétés. Elle est incontournable, et ses belles prestations font vibrer ! »
Dominique Martinelli espère trouver chez les Academyciens de la générosité, du charisme et l'envie de donner de l'amour : « C'est l'amour qui porte tout ça, qui fait qu'un concert est à guichets fermés deux heures avant. » Pour former et rendre autonomes ces artistes en à peine quelques mois, la coach mise sur les émotions : « C'est un poncif, mais les grandes voix ne font pas les grandes carrières. Il ne suffit pas d'être sincère, il faut trouver son style et rencontrer son public. Cela demande de l'intériorité ; la voix n'est qu'émotionnelle. Et se trouver face à ses émotions sans en avoir l'habitude n'est pas évident. »
Finalement peu importe le genre musical, c'est la personnalité de l'artiste qui prend le dessus : « Dès l'instant où je sens une véritable empreinte, un regard, un ton, je suis preneuse. Il ne faut surtout pas s'enfermer. Björk est une artiste qui me scotche vraiment, car elle est singulière et atypique, personne ne lui ressemble. »

Et si les Academyciens montrent quelques difficultés à gérer la pression de ces mois intensifs d'apprentissage, Dominique Martinelli a une solution toute trouvée : l'akayoga, qu'elle a enseigné pendant deux ans !

Source TF1 PRO et photo TF1
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ITW DE PASCAL NEGRE
Interrogé par le Journal LE POINT, Pascal Negre, ancien président du jury au prime et president d'Universal la maison de disque, livre ses premières impressions à quelques jours du lancement :
Vous en avez fini du casting de la Star Ac' 8. Content des recrues ?
P. Nègre : Le casting s'est achevé samedi après-midi. Je suis très confiant. Avant même que l'émission de TF1 ne commence, je suis déjà certain de signer des albums avec deux candidats quel que soit le résultat.

Lepoint.fr : Êtes-vous satisfait de la nouvelle formule de la Star Academy ?
P. N. : On retourne aux fondamentaux du programme : la Star ac' est une école. Le jury a été supprimé pour redonner de la légitimité aux professeurs dans la sélection des élèves. Ça me va très bien.




ITW d'Armande Altaï : La directrice : « Je ne serai ni la mère des élèves, ni leur amie »
Presque cinq ans qu'elle avait quitté les bancs de la Star Academy. Personne n’a oublié la diva baroque : Armande Altaï. Avec cette Starac 8, elle marque son retour et endosse le rôle de directrice.

Pourquoi avez-vous accepté de revenir à la Star Academy après cinq ans d’absence ?
En raison du manque d'ouverture des gens du spectacle. Dans les années 70, le lieu et la date des auditions de Hair, Jesus Christ Superstar ou Gospel, étaient annoncés dans les grands quotidiens, et n'importe qui pouvait venir auditionner. Aujourd'hui, tout se fait entre «tribus privilégiées» et je trouve ça dommage. Des émissions comme Star Academy sont les seuls moyens de se faire entendre pour les jeunes artistes qui ne sont pas dans des bulles autorisées.

Vous reprenez le rôle d’Alexia Laroche Joubert. Comment allez-vous aborder ce rôle ?
Je serai une sorte de professeure principale, comme ce que je fais dans mes classes. C'est passionnant, cela va me rappeler ma jeunesse de cheftaine Âmes vaillantes ! J'ai aussi reçu une formation d'éducatrice, mais je me suis vite rendu compte que la musique avait un pouvoir énorme et soulageait bien des enfants. Rien n'est plus beau comme communication que celle d'un vieil artiste envers de jeunes artistes.

Quelles sont vos qualités pour cette fonction en tant que telle ?
Je ne sais pas si ce sont des qualités ou des défauts, mais je suis obstinée, orgueilleuse, intransigeante, perfectionniste, un peu angoissée aussi. Je pense qu'un artiste peut tout se permettre, sauf être ennuyeux. Nous sommes là pour être attractifs et séduisants, pour passionner le public et l'amener à se poser des questions.

Serez-vous plutôt autoritaire ou maternelle ?
Je ne serai ni la mère des élèves, ni leur amie, mais je ne serai pas non plus une tortionnaire qui va les déstabiliser à plaisir ! Je vais faire au mieux pour rendre cette expérience intéressante et passionnelle, et avancer vers la musique, et l'art en général, car Star Academy est une émission extrêmement complète.

Quelles sont les limites qu'un élève ne doit pas dépasser selon vous ?
Le manque de respect vis-à-vis des cours et des professeurs. Tous ceux qui n'ont pas pris au sérieux les cours de chant le regrettent amèrement aujourd'hui. Je parle du respect de la musique et de l'enseignement ; pas nécessairement de ce qu'on leur dit. Si on dit à une élève « tu n'es rien », j'espère bien qu'elle ne va pas le croire ! Mais le respect du travail est absolument indispensable. Seul l'art a le droit d'être despotique, c'est l'art.

Vous avez une image fantasque et décalée auprès du public, pensez-vous surprendre les téléspectateurs en directrice ?
Je ne vais pas tout à coup me déguiser en tailleur noir avec une jupe courte, un chignon strict et des lunettes. Je reste tel quel, je me balade partout avec mes falbalas, donc je ne pense pas que les gens vont être étonnés !

Espérez-vous donner une «touche Armande Altaï» à cette 8e édition ?
Nous verrons cela à la fin ! Mais je serais ravie si tout se tenait avec une certaine classe, beaucoup de glamour et de fantaisie.

Fini le château de Dammarie-les-lys ; que vous inspire le nouveau lieu, un hôtel particulier au cœur du Marais ?
Je ne le connais pas encore, mais ce quartier est rempli d'hôtels particuliers qui sont authentiques, très anciens, chargés d'histoires et de fantômes ! Je pense qu'il y en aura plein les couloirs ! C'est très bien, cela donne un héritage fort, une colonne vertébrale sérieuse et sensée.

Avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer les professeurs de cette nouvelle édition ?
Je connais bien sûr Kamel, l'éternel, avec son sourire magnifique ! Je suis allée voir Anne Ducros en concert, et je pense qu'avec elle, les élèves ne pourront échapper ni à la justesse, ni à l'harmonie, ni au swing !

Qu'est-ce qui pourrait vous rendre fière, une fois l'émission achevée ?
Que la huitième Star Ac' ait su captiver le plus grand nombre ! Que les téléspectateurs s'intéressent à la musique et au talent.
Source : tf1




ITW D'ANGELIQUE SANSONETTI, la nouvelle directrice artistique du télé-crochet de la Une
La « Star Ac » change tout en arrivant à Paris ?
Angélique Sansonetti. Il faut un second souffle. On doit se mettre en danger. Déménager à Paris, c’était une décision dure à prendre.

On y avait déjà pensé l’an dernier, on a franchi le pas. Mais cet endroit est à la fois dans l’esprit de la « Star Ac » et complètement nouveau. C’est chic, tendance par excellence.

L’an dernier, les audiences n’ont pas été à la hauteur…
C’était devenu une routine. Le public et les élèves savaient ce qu’ils allaient trouver. On a beau changer le casting chaque année, innover, certains plans de caméra sont les mêmes depuis sept ans. Il y a eu une forme de lassitude.

Comment reconquérir le public ?
On est reparti sur les fondamentaux, le travail des élèves, les profs. On va bousculer la mécanique. Il faut qu’on muscle le prime time : ce sera le grand show, la finalité de tout le travail de la semaine. C’est à ce moment que les profs jugent qui mérite de continuer l’aventure.

Et chaque semaine, les élèves vont sauver un des leurs…
L’objectif, c’est de réussir un feuilleton quotidien que les gens suivront avec passion… La « Star Ac », ça sera le soap de la rentrée.

La clé d’une bonne « Star Ac » 8, c’est le casting ?
Oui. Le rater, ça fait très mal. On a besoin d’élèves avec un vrai potentiel vocal, du charisme, un univers… Il faut qu’ils interpellent quand on les voit, mais que le public ait aussi envie de les voir évoluer. Le candidat, c’est la fille de la rue ou le type du coin. On va prendre des élèves moins rodés à la scène.
Le Parisien Propos recueillis par Renaud Saint-Cricq | 28.08.2008


ITW du Présentateur : Nikos Aliagas
Le concept se renouvelle et vous êtes toujours présent. Quel moteur vous fait rempiler pour une huitième saison ?
Présenter la plus importante émission de variétés en Europe est un rêve renouvelé chaque année. Depuis la première saison, on ne cesse de me demander si ce n'est pas l'année de trop. Je ne compte pas en années mais en rendez-vous exceptionnels. J'ai énormément de plaisir à réaliser un tel challenge chaque année. J'ai grandi avec la Star Ac'. Quand j'ai commencé, j'étais un jeune trentenaire, l'année prochaine j'aurai quarante ans. C'est fou, je n'ai pas vu le temps passer. Quand je pense qu'aujourd'hui se présentent au casting des jeunes de 18 ans qui avaient à peine 10 ans quand Jenifer a remporté la première édition... Le temps n'a pas eu d'emprise sur la dynamique du jeu qui reste moderne et avant-gardiste.

Si l’on écoute vos propos, vous avez donc mûri en même temps que le programme ?
Certainement, oui. Avoir affaire à des «gamins» de 17 ou 18 ans, cela rend plus jeune ! Je suis obligé d'écouter les Tokio Hotel avant de les recevoir, il faut rester dans l'air du temps ! Je n'aurais probablement pas eu toutes ces opportunités ailleurs. J'ai beaucoup appris sur le métier et la patience qu'il requiert. La victoire n'est pas synonyme de réussite et de gloire instantanée. Il faut que les élèves intègrent bien cet aspect.

Ce retour signifie aussi votre présence tous les jours à l’antenne pendant 4 mois, comme un marathonien. Comment faites-vous pour tenir le coup ? (Rires)

Le terme est juste, je me sens comme un marathonien. Je marche au feeling... et au planning ! J'ai un emploi du temps de sportif. Levé à 6 heures, je dois gérer mon émission sur LCI : Ca donne envie, 50 mn Inside et la musique... Je me suis bien reposé en Grèce et me sens d'attaque pour reprendre le travail.

Au bout de huit ans, êtes-vous plus serein avant d'aborder la rentrée ?
Je n'expérimente jamais la sérénité du juste qui croit que tout lui est acquis. Je suis plutôt dans une appréhension constructive. Je n'ai plus qu'une envie : descendre dans l'arène...

Qu'éprouvez-vous à l'idée de retrouver Lady Armande à la tête de l'Académie ?
Je suis fan de Lady Armande ! Elle a toujours su se distinguer par sa classe, sa dignité et surtout sa connaissance musicale. La preuve en est sa popularité malgré des années d'absence à la télévision.

Rihanna et Christophe Maé sont les deux parrains de cette nouvelle promotion. Cela reflète encore et toujours l'éclectisme musical que vous avez toujours prôné à la Star Academy ?
L'éclectisme et même la promotion des jeunes talents. Rihanna et Christophe Maé ont quasiment effectué leurs premiers pas sur la scène française de la Star Academy. Je me souviens bien du premier passage de Rihanna. C'était pour son premier single, elle était toute jeune et timide. L'année dernière, je lui ai même fait danser un tango ! Le «petit» Christophe Maé, je l'apprécie beaucoup, il a travaillé dur et n'est pas arrivé là par hasard. Ils ont quasiment l'âge de nos Academyciens et savent que rien n'est acquis. Par les temps qui courent, je trouve qu'ils sont d'excellents modèles pour nos futurs étudiants.

A propos du casting, cette année, les candidats se démarquent-ils toujours par leur singularité ?
De plus en plus. Même si subsistent toujours ceux qui essaient de ressembler à d'autres élèves ou à leurs stars préférées. On parvient tout de même à dénicher quelques perles qui vivent dans leur monde mais qui ont énormément de potentiel et des choses à proposer. Notre baromètre, c'est le frisson !
Source : tf1


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Il y a : 1 Commentaires

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Les commentaires

belle soupe endemol
Posté par : peau d ours, le 01/09/2008 - 15:12:02

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