News Koh Lanta
* Koh Lanta 2008 , Présentation de la saison et teasers
* Le casting de Koh Lanta 2008
* Koh Lanta 7 Palawan => Présentation de la saison 2007
* Le casting de Koh Lanta Palawaan 2007
Après plusieurs semaines d'aventure, TF1 a diffusé ce mardi 23 juin la grande finale de Koh-Lanta : Les Reliques du destin. L'émission a d'abord proposé la traditionnelle épreuve des poteaux, enregistrée il y a plusieurs mois aux Philippines, avant le dépouillement en direct des votes du jury final.C'est Cynthia, cheffe d'entreprise tarnaise de 37 ans, qui s'est imposée au terme de cette ultime soirée. Déjà victorieuse de l'épreuve mythique des poteaux après 1 h 50 d'équilibre, elle a ensuite largement remporté le vote final face à Clarisse, 22 ans, avec 10 voix contre 3.
Cette victoire vient récompenser un parcours particulièrement solide. Au fil de la saison, l'ancienne candidate de la tribu jaune a remporté cinq épreuves individuelles, échouant à une seule victoire du record féminin de l'émission. Grâce à ce succès, Cynthia inscrit désormais son nom au palmarès de Koh-Lanta.
INTERVIEW TF1
Vous attendiez-vous à recevoir autant de votes en votre faveur ?
J'avais eu quelques petites infos sur certains votes. Après, on n'est jamais sûr de rien ! Mais quand Denis dépouille et que je commence à voir le nombre de voix pour moi, je suis hyper contente parce que ça veut dire que j’en ai reçu des jaunes mais aussi des rouges.
Ça veut dire que l’aventurière que vous êtes a séduit tout le monde ?
Même si certains me l'ont dit à la fin de l’aventure, on ne se rend pas bien compte de ce que les autres pensent de vous tant que vous êtes dans le jeu. Moi, par exemple, j’étais restée sur le fait que Paul voulait me sortir et je pensais qu'il ne m'appréciait pas contrairement à ce qu'il a dit hier soir ! Il se trouve qu'au fur et à mesure des colliers d’immunité et des victoires, je suis montée en puissance et les autres sont devenus fans de mon évolution. Mais je ne l’ai vraiment découvert qu’à la diffusion. Et c’est génial, vraiment.
Dans quel état d’esprit étiez-vous en arrivant aux Philippines, entourée de warriors hyper affutés ?
J'étais ultra intimidée. Je me suis dit, "mais qu'est-ce que je fais là ?". Se retrouver face à des gens comme Clémence, comme Ulrich, avec ce mélange de physique et de fortes personnalités. C’est fou ! La première semaine, j'étais totalement effacée. J'avais peur. Des autres mais aussi des caméras. J'avais peur qu'on me pose des questions. Je ne savais pas quoi répondre. Je me disais, "est-ce que j'ai bien compris le fonctionnement de ces reliques ?" (Rires). Au début, c'est un gros flou ! Au final, petit à petit, on s'adapte. On crée des liens. L’humain, ça a été ma force.
Est-ce qu’il y a eu un moment décisif dans votre aventure ? Quand vous faites gagner l’épreuve du puzzle à l’équipe jaune ?
Non, ça n'a pas été le puzzle. Ça a participé, c’était bien d'avoir gagné en équipe. Mais ça ne m'a pas fait prendre confiance en moi à ce moment-là. En fait, tout est parti de l’épreuve du tir à l'arc après la réunification. Je n’ai pas pu appeler mes proches comme je l’espérais et je l’ai mal vécu. Ensuite j’ai abandonné pendant le parcours du combattant et j’ai été à deux doigts d’abandonner mon aventure. Vraiment, j’étais au fond du seau. Et je me suis ressaisie. Je me suis dit : "c’est mort, tu ne peux pas passer pour une perdante". Ça a été le déclic. Derrière, j'ai gagné l'épreuve des dominos. Et après, c'est parti ! Quand j'ai vu que je pouvais aller titiller Daniel, Caroline et d’autres, je me suis dit qu'en fait, tout est dans la tête. Et que l’esprit est fort dans les deux sens. Pour s’auto-saboter comme pour se dépasser.
Vous avez fait preuve de beaucoup de patience et de clairvoyance dans les jeux qui demandaient de la patience et de la logique. Vous vous êtes surprise ?
Je sais que dans la vie de tous les jours, travailler sous pression, c'est là où je suis la meilleure. C'est dans le speed. Si je ne calcule pas, je suis ultra performante. Mais d’ordinaire, je ne me dis pas que je suis plus forte qu'un autre parce que je n’ai pas d’adversaire ! Mais là, c’est vrai que j'ai vu que face à d'autres, je pouvais être meilleure à ce niveau-là, oui.
Parlez-moi de l’épreuve des poteaux. Vous l’avez bien sentie tout de suite ?
Non, pas du tout ! En fait, on n'a pas l'impression, mais on est hyper haut. Cette sensation de vertige, d'être au milieu de rien… J'avais l'impression que j'allais tomber à tout moment. Quand Denis nous pose des questions, je lui dis que ça va. Mais en réalité non ! Je serrais tout ce qu’il avait à serrer pour ne pas bouger ! Vraiment, j'étais en stress sur cette épreuve. J'ai compté tout du long. Je n'arrivais même pas à penser à des choses concrètes. Ça a été interminable. Je n'arrêtais pas de compter. 1, 2, 3, 4, 5... Et c’est passé !
Vous avez donc choisi d’emmener Clarisse plutôt que Guillaume devant le jury final. Vous sentiez vraiment que vous aviez plus de chances de gagner que face à lui ?
Oui. On en avait discuté entre jaunes lors de notre confort à trois. Les garçons (Hugo et Guillaume – NDLR) m'avaient dit que si on se retrouvait dans ce cas de figure, il n'y avait pas photo, ils choisiraient un rouge. On a vécu notre aventure jusque-là ensemble, d’accord. Mais à ce stade, il fallait se donner le plus de chances possible de remporter les 100.000 euros. Or il y avait plus de jaunes que de rouges au sein du jury final.
Et puis les rouges étaient bien moins soudés que les rouges, n’est-ce pas ?
Oui, c'est clair. Clarisse était responsable de l’élimination de plusieurs de ses anciens coéquipiers rouges, et il y avait des chances qu’ils votent pour moi. Ce qui est arrivé.
Que va-t-elle faire des 100.000 euros ?
Dans votre portrait, vous expliquiez avoir changé de vie pour lancer votre entreprise et devenir traiteur à domicile. Est-ce que les 100.000 euros vont vous permettre d’effectuer de nouveaux changements dans votre quotidien ?
Cette fois, je ne vais pas changer de vie du tout au tout parce que j'aime mon métier, j'aime être traiteur, j'aime partager ces moments avec mes clients. Mais je vais sans doute alléger la charge de travail parce qu'on a des saisons ultra tendues, on profite peu de nos proches, de nos amis l'été. Je vais voir les choses différemment et pourquoi pas trouver une autre activité. Mon rêve, c'était vraiment d'avoir une maison d'hôte, accueillir des gens chez moi, mais dans un pays avec une plage, le soleil. Mais dans un premier temps on va en profiter pour voyager, découvrir, faire profiter ma fille, mes proches et pourquoi pas trouver un petit lieu à nous ailleurs.
Vous avez une destination déjà en tête ou pas ?
On est très amoureux de l'Asie, de la Thaïlande, etc. Mais l’année dernière, on est partis du côté du Costa Rica et on a adoré aussi. On va se laisser aller et on va fonctionner au feeling pour trouver notre lieu idéal.
Hier soir, en plateau, il y avait votre papa avec lequel vous avez du mal à exprimer vos sentiments. Faire "Koh-Lanta", c’était une manière de créer du lien entre vous ?
C’est quelque chose que j’ai découvert pendant le casting. Quand on me demandait pourquoi je voulais faire Koh-Lanta, je ne savais pas trop quoi dire. Et quand on m’a parlé de mon père, ça m’a piqué. Peut-être à cause de la concurrence avec mon grand frère et ma petite sœur. Or il se trouve que mes parents adorent l’émission et quand je vois le bonheur dans leurs yeux… ça a créé des liens de fous entre nous. C'est magique, ce que peut créer cette aventure. Je ne remercierai jamais assez la production de m'avoir choisie et de m'avoir fait vivre ça.
C’est donc la victoire de toute une famille ?
C’est drôle parce qu’on vit tous à côté les uns des autres, on discute fort parce qu'on s'aime fort… mais on ne se dit jamais qu'on s'aime. Je ne sais pas pourquoi, ça a toujours été comme ça. Ma fille, je lui dis tous les jours que je l'aime. Il y a peut-être eu ce manque de mes parents envers moi, mais c'était comme ça. Au final, ça nous a tous soudés.
Avant de devenir traiteur, vous aviez une vie de bureau bien différente de "Koh-Lanta". Ça vous paraît loin ?
J'étais conseillère en assurance pour les pros mais je n’étais pas à ma place. J’ai fait ce job pendant dix ans et à l’âge de 30 ans, j’ai tout claqué. Le travail, la maison, le conjoint… Et je suis repartie à zéro. Ça a créé des conflits à l’époque avec mon père notamment parce qu’il n'a pas compris. Au final, ce n’était que du positif. C’est la preuve que dans la vie, il ne faut pas avoir peur de faire des choix. Il ne faut pas hésiter. Il faut oser, il faut foncer. Comme à "Koh-Lanta" !
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Il y a : 0 Commentaires | Par : Nico |










































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